marion lenne

Députée de la 5ème circonscription de Haute-Savoie

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8 octobre 2021

Sommet France-Afrique à Montpellier : soutenir la société civile

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Aujourd’hui 8 octobre 2021 s’est tenu le sommet France-Afrique à Montpellier. Il a réuni des représentants de la jeunesse d’Afrique et de France, pour imaginer l’avenir de nos relations. Ce sommet a été l’occasion de dresser des perspectives pour l’avenir, en s’appuyant sur les forces vives du continent africain et de France.

Ce sommet a donc été un rendez-vous d’un genre nouveau, qui n’a pas donné la parole aux chefs d’États mais bien aux acteurs de terrain qui vont construire l’avenir de l’Afrique et de la France. Dans cet esprit, ce sont avant tout les forces du changement qui ont été à l’honneur et qui ont pu débattre aujourd’hui : entrepreneurs, intellectuels, chercheurs, artistes, sportifs, créateurs, influenceurs…

Ce sommet a également été nourri par les Dialogues Afrique-France animés par Achille Mbembé, philosophe, politologue et historien. Ces rencontres se déroulent actuellement dans plus d’une dizaine de pays d’Afrique, et mobilisent des acteurs de terrain sur la question de la redéfinition des rapports entre la France et l’Afrique.

Une proposition ressort particulièrement de ces travaux : la création d’un fonds d’innovation pour la démocratie, qui viendrait appuyer et encourager les initiatives de la société civile dans les domaines de la démocratie, de la transparence et des droits humains. Ce fonds permettrait en outre d’accompagner la montée en compétence des acteurs de terrain qui oeuvrent pour la démocratie et l’État de droit. Je trouve cette proposition particulièrement intéressante et je suivrai avec attention les débats sur sa mise en oeuvre.

Ce sommet France-Afrique aura donc montré au monde le visage d’une jeunesse africaine et française entreprenante et prête à construire ensemble nos relations de demain. Une image très lointaine, et c’est heureux, des discours de campagne électorale qui s’enfoncent chaque jour plus loin dans la surenchère et la caricature sur les questions d’immigration.



6 octobre 2021

L’interdiction des « thérapies de conversion » votée à l’unanimité !

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Mardi 05 octobre, la proposition de loi interdisant les prétendues « thérapies de conversion » a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale. C’est une très belle avancée pour l’égalité de toutes et tous, quelles que soient notre orientation sexuelle ou notre identité de genre.

Les « thérapies de conversion » sont des pratiques visant à « guérir » une personne de son homosexualité ou de sa transidentité. Elles reposent sur le postulat erroné que les orientations sexuelles autres que l’hétérosexualité sont une pathologie qu’on pourrait « soigner », de même que les identités de genre autres que la cisidentité (le fait de notre identité de genre corresponde au sexe attribué à la naissance).

Au-delà de cela, les thérapies de conversion recourent à des pratiques souvent violentes et dangereuses, qui s’apparentent à de la torture, et qui peuvent avoir un impact très lourd sur leurs victimes. Les thérapies de conversion peuvent conduire à l’anxiété, à la dépression, à des troubles post-traumatiques, à des idées suicidaires et à des tentatives de suicide, en particulier lorsqu’elles frappent des jeunes.

C’est pourquoi j’ai soutenu, avec l’ensemble du groupe La République en Marche, la proposition de loi N° 4021 de ma collègue Laurence Vanceunebrock interdisant les pratiques visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne.

Concrètement, ce texte de loi définit enfin avec précision la pratique des « thérapies de conversion » et crée un délit sanctionnant leurs auteurs de 2 ans de prison et 30000 euros d’amende. Des peines portées à 3 ans de prison et 45000 euros d’amende lorsque ces actes visent des mineurs.

Par ailleurs il  ajoute plusieurs circonstances aggravantes : il étend le champ de l’article aggravant les sanctions encourues lorsque l’infraction est commise en raison de l’orientation sexuelle de la victime, afin d’y intégrer les « thérapies de conversion », et ajoute les « thérapies de conversion » aux circonstances aggravantes des infractions relatives au harcèlement moral, au harcèlement sexuel et aux violences.

Enfin, il apporte une précision à la définition de l’exercice illégal de la médecine pour condamner les médecins qui prétendent « soigner » ce qu’ils considèrent comme une maladie et agissent en prétendant pouvoir modifier ou réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne.`

Ce vote unanime est donc un moment très fort dans la lutte contre les discriminations frappant les personnes LGBT. Néanmoins il devra être confirmé rapidement au Sénat pour que la loi entre en vigueur au plus vite. C’est pour cette raison que cette loi est examinée en procédure accélérée, afin que ces pratiques dignes d’un autre âge soient définitivement interdites et réprimées comme elles méritent de l’être.



22 septembre 2021

Un grand plan pour soutenir les indépendants !

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Nous l’avions dit en 2017, nous le redisons aujourd’hui : chaque instant de ce mandat doit être utile pour les Français et les actions pour améliorer leur vie continueront jusqu’au dernier jour. C’est pour cela que nous lançons ce grand plan à destination des indépendants pour les soutenir et leur simplifier la vie ! 

3 millions d’indépendants qui ont un rôle central dans la vie de nos territoires 

Les artisans, commerçants et professions libérales représentent 3 millions de personnes en France et plus de 50000 dans notre département. Ils font vivre nos communes, créent d’innombrables emplois, proposent des services de proximité et ne comptent pas leurs heures. Ils méritent notre reconnaissance mais surtout notre soutien ! 

C’est toute la raison d’être de ce plan : les sécuriser, simplifier leurs démarches mais aussi leur permettre de mieux transmettre leur entreprise. 

Un statut plus protecteur pour les indépendants  

Aujourd’hui, en cas de défaillance professionnelle, c’est la double peine : on perd son entreprise mais aussi son patrimoine personnel, par exemple son véhicule. C’est pourquoi un statut unique d’entreprise sera mis en place pour que les biens personnels des indépendants soient par défaut insaisissables. 

Renforcer et simplifier la protection sociale des indépendants 

Protéger les indépendants contre les accidents de la vie est essentiel. Les cotisations au dispositif d’assurance volontaire seront donc réduites d’environ 30 %. Par ailleurs, les conjoints des indépendants seront mieux reconnus et accompagnés. Tout d’abord en ouvrant l’accès au statut de conjoint collaborateur pour les concubins, qui en sont aujourd’hui écartés. Et puis en simplifiant le calcul des cotisations sociales pour les conjoints collaborateurs, afin de leur garantir un haut niveau de protection sociale et de retraite, afin de limiter leur dépendance économique à l’égard du chef d’entreprise. 

Par ailleurs, les pénalités liées à une sous-estimation de déclaration du revenu d’activité seront supprimées et l’effet de la crise sera neutralisé en ce qui concerne le calcul des droits aux indemnités journalières ou encore le calcul des droits à la retraite. 

Faciliter la reconversion et la formation des indépendants 

Entreprendre demande du courage, un courage qui n’est malheureusement pas toujours récompensé. C’est pour cette raison que nous avons créé au 1er novembre 2019 l’allocation des travailleurs indépendants (ATI), permettant d’accorder une aide de 800 euros par mois à des indépendants dont l’entreprise fait l’objet d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire. Avec le plan indépendants, les conditions d’accès à cette ATI seront élargies pour aider un maximum d’indépendants à rebondir. 

Favoriser la transmission des entreprises et des savoir-faire 

La transmission des entreprises est une des faiblesses de notre économie et c’est pour cette raison que, par exemple, le tissu d’ETI allemand est plus dense que le nôtre. Le plan indépendant répond à cette difficulté et simplifie fortement la transmission d’entreprises à la fois pour les cédants et pour les repreneurs. Les plafonds d’exonération des plus-values lors des cessions seront ainsi portés à 500000 euros pour une exonération totale et 1000000 euros pour une exonération partielle. 

Simplifier la vie et l’accès à l’information pour les indépendants 

Soutenir les indépendants c’est aussi simplifier les règles qui encadrent leur activité. C’est notamment le cas pour les micro-entrepreneurs qui pourront bénéficier de règles plus souples pour la déclaration de leur chiffre d’affaires et le choix de leur régime d’imposition. Nous rationaliserons également les règles qui concernent les professionnels libéraux qui se structurent sous forme de société et qui peuvent être désorientés par la multiplicité des textes juridiques applicables à leur situation. Nous leur proposerons un dispositif unifié, clair et complet leur permettant de se consacrer à leur activité plutôt qu’à la complexité du cadre juridique. Enfin, un site internet sera mis en ligne fin 2021 pour améliorer l’information et l’orientation des entrepreneurs et rassembler toutes les ressources dont ils peuvent avoir besoin. 

Un plan qui entre en action dans les prochains mois

Ce plan, ce n’est pas pour dans 10 ans, c’est pour tout de suite ! La mise en oeuvre commence dès la fin septembre avec le dépôt d’un projet de loi en faveur des indépendants. Il sera complété par de nombreuses dispositions votées dans le cadre du budget de l’État et du budget de la sécurité sociale. L’objectif étant qu’au premier trimestre 2022, l’ensemble de ces mesures de soutien et de simplification entre en vigueur pour les indépendants.

En tant que députée du Chablais, je suivrai avec attention ces débats et je vous invite à me faire part de vos impressions et opinions sur ce sujet, elles m’aideront à enrichir le projet pour qu’il réponde au mieux à vos besoins et vos aspirations.



26 juillet 2021

Congrès des Maires – Visite de l’Assemblée nationale

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19 juillet 2021

Conférence sur l’avenir de l’Europe et présidence française de l’Union : audition de Clément Beaune

Mardi 20 juillet à 17h15, la commission des affaires européennes auditionne Clément Beaune, secrétaire d’État aux affaires européennes sur la Conférence sur l’avenir de l’Europe et la présidence française de l’Union.L’audition sera retransmise sur le portail vidé…

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14 juillet 2021

Défilé 14 juillet

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