marion lenne

Députée de la 5ème circonscription de Haute-Savoie

Mission flash relative à l’accueil en France des étudiants étrangers extra-européens

Mme Danielle Tartakowsky, historienne, ancienne présidente de l’Université Paris 8, auteur de Construire l’Université au XXIe siècle (2018).

Cabinets des ministères suivants : 
– ESRI ;
– Intérieur – Par ailleurs, à noter, Ségolène Cavalière, conseillère cultes et immigration sera accompagnée de Simon Bertoux, Sous-directeur du séjour et du travail, direction générale des étrangers en France.
– MEAE.

Autres questions pour les cab : 
– Selon vous, l’Université doit-elle, sur le plan international, s’inspirer des grandes écoles et instaurer en licence une année d’études obligatoire à l’étranger? 
– Comment faire pour que l’Université développe d’autres formes de financement?
– Que faire du cas des étudiants étrangers qui veulent faire une alternance? (le coût repose sur l’entreprise, il sera ainsi plus « avantageux » de choisir un alternant français…)
– La carte de séjour pluriannuelle au cab de l’Intérieur (meilleure pédagogie & communication?)
– Perspectives future loi APD : quel rôle de l’AFD dans les prêts sur place accordés aux étudiants?
– Tout l’enjeu est de savoir prioriser l’aide financière auprès des étudiants qui en ont besoin… On a entendu que lors de la procédure de visa, les Ambassades ont de la visibilité sur la situation économique du demandeur….Comment lier cette information au processus d’attribution des exonérations & bourses?
– Suite à la contribution de El Guerrab, demander l’avis aux cab sur l’une de ses préconisations : Établir des frais d’inscription progressifs en fonction des revenus des parents de l’étudiant. Cela présuppose de s’appuyer sur les Conseils consulaires des bourses, en leur attribuant une nouvelle prérogative consistant à mesurer la fiabilité des informations données par les étudiants. C’est ce que nous faisons déjà avec les étudiants français qui ont droit aux bourses dans les Lycées français de l’étranger : nous attribuons une quotité de bourse, mais il ne s’agirait ici que d’une simple exonération en fonction d’une quotité. Cela n’entraînera pas de dépenses supplémentaires pour l’État, puisque les Conseils consulaires des bourses existent déjà.

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