marion lenne

Députée de la 5ème circonscription de Haute-Savoie

coalition éducation

L’aide française à l’éducation n’est pas dirigée vers les sous-secteurs, les pays, et les publics qui en ont le plus besoin.

• L’aide à l’éducation de base – qui comprend l’éducation pré-scolaire, le primaire et l’alphabétisation ainsi que l’acquisition de compétences « de base » pour les adultes selon la définition retenue par l’UNESCO et le MEAE – ne représente que 2% de l’APD française.
• Les 17 pays prioritaires de l’aide française désignés par le CICID en 2016 ne reçoivent que 17,7% de l’aide française à l’éducation, l’Afrique subsaharienne que 26% et le Sahel que 4,2%.
• 69% de l’aide de la France à l’éducation sont alloués aux bourses et frais d’accueil des étudiants étrangers en France, qui plus est pas issus des pays les plus fragiles. Ces montants représentent 5 fois la part consacrée à l’éducation de base dans les pays en développement.

La France a fourni un effort à travers un engagement de 200 millions d’euros dans le Partenariat mondial pour l’éducation et de 100 millions d’euros à destination de l’aide bilatérale à l’éducation de base, sur la période 2018-2020 annoncés à Dakar (février 2018), avec une priorité pour les pays du Sahel. Ces engagements devront mettre la priorité sur les besoins les plus importants et être augmentés dans le temps.
Dans le contexte actuel, où les inégalités, la pauvreté et l’obscurantisme touchent des pays, des régions entières, en Afrique comme au Proche et Moyen-Orient, l’urgence d’investir dans l’éducation de base n’a jamais été aussi forte. C’est le message que le Président de la République française a lancé lors de l’assemblée générale des Nations Unies.

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